« Pratiquer une activité de baignade ou une activité nautique dans une zone faisant l’objet d’une interdiction de se baigner » sera désormais « puni de l’amende prévue pour les contraventions de la 3e classe », contre une contravention de la 1re classe jusqu’alors, précise le décret.
De 38 à 68 euros
« Dans une logique de dissuasion et d’efficacité accrues, le décret prévoit le recours à l’amende forfaitaire », ajoute le ministère dans son texte. Le montant de cette amende passe ainsi de 38 euros maximum à 68 et elle peut être dressée directement par procès-verbal électronique.
Outre la protection des « personnes qui s’exposent à un danger grave », le décret vise également à « préserver la sécurité des opérations de secours et à garantir le bon fonctionnement de la navigation fluviale », selon le communiqué préfectoral.
Parmi les risques de baignade non encadrée dans les cours d’eau et voies navigables figurent les courants forts, les fonds envasés, la présence de végétation pouvant entraver les nageurs, la circulation fluviale dense ou encore le risque d’hydrocution, énumère-t-il.
Depuis le début de l’été, 197 personnes ont perdu la vie par noyade, selon le gouvernement.