Le Tribunal supérieur de justice sportive (STJD) a sanctionné Gabriel, 22 ans, d’une suspension de six matches minimum assortie d’une « extension de la peine jusqu’au retour de Pec à l’entraînement », dans une limite maximale de 180 jours. Cette décision peut faire l’objet d’un appel.
Pour sa défense, Victor Gabriel a assuré qu’il n’avait jamais eu l’intention de blesser son adversaire mais que les conditions de jeu - « le terrain était glissant et mouillé », a-t-il dit - l’avaient empêché de maîtriser son geste. « C’était vraiment une action malheureuse. Je lui ai présenté mes excuses et lui ai offert tout mon soutien », a-t-il ajouté.
L’accusation a souligné pour sa part que son tacle sur Pec représentait un risque, même si, a-t-elle admis, « il n’y a pas eu d’intention » de faire mal.