Si possible, consommez en même temps un aliment riche en vitamine C fraîche : une orange, une goyave, un citron dans de l’eau tiède, par exemple. La poudre d’amla séchée conserve mieux sa vitamine C que la plupart des fruits secs, mais elle en perd tout de même une bonne quantité lors de la transformation ; un aliment frais en accompagnement permet donc de compenser cette perte.
Pourquoi ces ingrédients
C'est grâce à l'amla que cela fonctionne. La vitamine C est indispensable à la synthèse du collagène ; c'est un cofacteur essentiel aux enzymes qui stabilisent la triple hélice de collagène. En cas de carence, le corps produit un collagène qui se désagrège. Il ne s'agit pas d'un argument de bien-être, mais du mécanisme du scorbut.
Les graines de citrouille sont l'une des sources végétales les plus riches en zinc, un oligo-élément essentiel à la production des enzymes qui constituent le collagène.
Le sésame et les noix de cajou apportent du cuivre. Ce dernier active la lysyl oxydase, l'enzyme qui réticule les fibres de collagène pour former une structure solide au lieu d'un enchevêtrement lâche. On parle rarement du cuivre, et pourtant, il joue un rôle essentiel dans ce processus.
Les amandes et les graines de tournesol apportent de la vitamine E, qui ne contribue pas à la formation de collagène mais protège le collagène existant contre la dégradation oxydative.
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